Chapshard : une vieille histoire

Chapshard… une vieille histoire !

J’ai plongé dans le SM quand j’avais 15 ou 16 ans, d’abord comme bâtard… hard, très hard, puis même ultra-hard… même en 24/7/365 pendant près de 3 ans… pour faire bref : des tarés, j‘en ai connu à la pelle ! Bien plus que des mecs bien, même s’il y en a eu quand même quelques-uns.

Pour bien resituer l’époque, quand j’ai commencé à baiser, il faut savoir que la publicité sur les capotes était encore interdite en France ! A plus forte raison, la prévention…
Pour autant, on commençait à peine à parler du « Cancer Gay », et certains émettaient même l’hypothèse que le Sida pouvait être provoqué par le poppers… et oui ! Les errements des premières années SIDA. Je vous reommande de voir le film « LES NUITS FAUVES » de Cyril Collard, ou encore le film « LONGDATE COMPANION » pour comprendre ces années là.
Je suis un rescapé de cette époque. Un survivant même.
Resté sain, et ça : ça relève presque du miracle… et puis : le paysage a évolué, la prévention s’est enfin installée. La capote ne m’a plus jamais quitté et j’en suis toujours un fervent militant.

Vers 25 / 26 ans, après une dizaine d’années comme soumis-maso, je suis passé de l‘autre coté de la barrière, comme dominateur, et donc : je sais PARFAITEMENT ce que je fais subir à mes bâtards… du reste, tout mon matos, je le teste sur moi avant de l’imposer à mes bâtards, et ça vaut souvent mieux.

Sinon, je vis dans la plus belle ville des Alpes Françaises, Annecy, à 40km de Genève, 120km de Lyon, 90km de Grenoble, avec un superbe lac, des montagnes grandioses, et : ma propre playroom !

Depuis 2006, je me considère comme « orphelin »,  mes parents (et ma famille) m’ayant littéralement renié quand une saloperie (mon petit frère) leur a appris que j’étais gay et hard! Mais c’est pas grave : on choisit ses amis, pas sa famille. Je me sens libéré de ce fait, libéré et  à l’aise…

J’avais deux “maris” depuis 2007 : l’un à Paris (ANTOINE, il est décédé le 13 avril 2017 d’un cancer fulgurant, quelques jours après avoir fêté ses 40 ans), et l’autre à Londres, RALF, 30 ans.
Il se connaissaient très bien, et s’appréciaient, et ils étaient parfaitement complices… ils me sont “tombé” dessus à 2 jours d’intervalle en 2007. Antoine est donc décédé en avril 2017, et RALF de son côté a désormais fait sa vie à Londres, dans un adorable petit couple tout calme et tout câlin, très loin du hard. Je suis donc célibataire / veuf désormais.

Auparavant, de 1992 à 2000, j’étais en couple presque soft avec un jeune mec adorable, Olivier, mais il m’a largué pour retrouver sa liberté.
Puis de 2002 à 2006, à nouveau en couple avec un jeune mec très fétichiste : R***. Lui, il m’a largué pour aller se faire plomber volontairement par « le Pape du barebacking parisien » qui n’a même pas réussi à le plomber : un comble pour cette vieille pute sataniste tarifée plus que sur le retour… c’est donc un de ses potes qui a dû s’en charger à sa place !

Aujourd’hui, j’ai plusieurs « bâtards très réguliers » et/ou même carrément « en appartenance » de leur propre volonté.

Malgré ceci, je recherche actuellement un jeune bâtard-esclave de 18 à 35 ans pour engager en 24 / 7 / 365 une relation maître-esclave sur le long terme. Il devra être relocalisable, et à demeure. Si possible petit gabarit (moins d’1m75) mais bien “ptit mec”. Ressortissant d’un pays de l’EU (j’ai pas envie de m’emmerder avec les formalités administratives). Contrat LTR et marquage à terme. Je me suis donné un peu de temps pour le trouver…

Le visuel de la page d’accueil de mon site web entre 2000 et 2004 : certains s’en souviennent…

Sur mon site web, dès 2000 / 2001, j’ai porté fermement un message «Hard Anti-Bareback» convaincu qu’il fallait combattre la dérive des «barebackers prosélytes» au sein du milieu SM (la locution descriptive et la définition du “barebacking prosélyte” viennent de moi, pour qualifier une dérive revendicative et quasi « politique » que j’ai été parmi les premiers à qualifier et dénoncer, et elle est aujourd’hui utilisée officiellement en socio-sexologie, en psychologie, et dans le milieu préventionniste.

Cette prise de positon militante m’a valu –et me vaut encore– d’avoir énormément d’ennemis dans le milieu Hard / SM et plus simplement au sein de la communauté LGBT au sens large… Aujourd’hui, mon militantisme s’étend aussi aux plans chems et au slamming que je dénonce.

J’ai aussi donné par mal de « conférences » ou animé pas mal d’ateliers pour des associations de prévention (comme la très pointue association Action-Traitement, l’ASMF, ou dans le domaine BDSM hétéro et bi : PariSMunch) sur les pratiques « Hard & Safe« , le « Breath Control » ; ou encore à l’ASMF lors d’un atelier pratique « Premiers Secours » ; au LUST avec des ateliers théoriques et pratiques « Breath Control » et « Electro » face à un public hétéro, homo et bi, etc.

Je suis réellement 100% SAFE SEX, je pratique le CONSENSUAL & SANE HARD SEX, je suis contre le slam et les drogues (mais poppers ou weed = ok).

J’ai la chance d’être HIVet STD▬,
et j’ai bien l’intention de le rester…

 

 Pour le reste : découvrez en photos et en vidéos mes plans et mes trips, avec MES bâtards, avec MON matos, et dans MA playroom.
Avec moi : vous savez à quoi vous attendre, en vrai ! Il n’y a pas de fumée aux yeux.

Pour autant, le SM est un mode de vie pour moi, car en vrai joueur : je ne me prends pas au sérieux !

 

Dominateur actif hard et SM, je sus branché par les petits mecs, novices et découvreurs, ou à former, reformer, formater ou reformater, dresser, ou encore, de plus en plus souvent :
envoyés en stage punitif ou en formation complémentaire par leur Master (stage pouvant même être suivi sur caméra iP sécurisée par le Master qui me le confie).

Ils doivent obligatoirement être âgés de 18 à 30 / 35 ans (au dessus : je ne prend pas mon pied, désolé. Je ne suis pas un « prestataire », je ne suis pas un « escort » et ce que je fais, c’est avant tout pour mon plaisir…).
Jamais en dessous de 18 ans : ce serait de la pédophilie. Je suis regardant vis-à-vis de la Loi et de la morale…

J’ai la réputation (et moi : j’y tiens) d’être 100% réglo, safe-sex, respectant les limites, les taboos, ne me prenant pas la tête en cours de plan et de trip, et : d’être à l’écoute du bâtard avant d’être à l’écoute de ma queue…!


Sur PLANETROMEO et RECON,
mon profil est
CHAPSHARD”.

Mon e-mail est chapshard[at]chapshard.com

Et perso : je n’ai plus grand chose à prouver à quiconque !


Voilà : maintenant, c’est à vous… je vous souhaite une bonne navigation sur mon site personnel.
Prévoyez des Kleenex et du Sopalin !!! Vous en aurez besoin.

 


 

« L’amour est masochiste. Ces cris, ces plaintes, ces douces alarmes, cet état d’angoisse des amants, cet état d’attente, cette souffrance latente, sous-entendue, à peine exprimée, ces mille inquiétudes au sujet de l’absence de l’être aimé, cette fuite du temps, ces susceptibilités, ces sautes d’humeur, ces rêvasseries, ces enfantillages, cette torture morale où la vanité et l’amour-propre sont en jeu, l’honneur, l’éducation, la pudeur, ces hauts et ces bas du tonus nerveux, ces écarts de l’imagination, ce fétichisme, cette précision cruelle des sens qui fouaillaient et qui fouillent, cette chute, cette prostration, cette abdication, cet avilissement, cette perte et cette reprise perpétuelle de la personnalité, ces bégaiements, ces mots, ces phrases, cet emploi du diminutif, cette familiarité, ces hésitations dans les attouchements, ce tremblement épileptique, ces rechutes successives et multipliées, cette passion de plus en plus troublée, orageuse et dont les ravages vont progressant, jusqu’à la complète inhibition, la complète annihilation de l’âme, jusqu’à l’atonie des sens, jusqu’à l’épuisement de la moelle, au vide du cerveau, jusqu’à la sécheresse du cœur, ce besoin d’anéantissement, de destruction, de mutilation, ce besoin d’effusion, d’adoration, de mysticisme, cet inassouvissement qui a recours à l’hyperirritabilité des muqueuses, aux errances du goût, aux désordres vaso-moteurs ou périphériques et qui fait appel à la jalousie et à la vengeance, aux crimes, aux mensonges, aux trahisons, cette idolâtrie, cette mélancolie incurable, cette apathie, cette profonde misère morale, ce doute définitif et navrant, ce désespoir, tous ces stigmates ne sont-ils point les symptômes mêmes de l’amour d’après lesquels on peut diagnostiquer, puis tracer d’une main sûre le tableau clinique du masochisme ? »

Blaise Cendrars