Nouveau stage pour ce jeune soumis : vidéo de 15 minutes

Nouveau stage pour ce jeune soumis : vidéo de 15 minutes de ce petit mec craquant, sur 2 jours de stage intense.

Les photos de ce nouveau stage de ce jeune soumis font l’objet d’une galerie de 58 photos… et aussi d’une vidéo de plus de 15 minutes tirée d’une séquence de ce plan, séquence qui à elle seule a duré environ 3 heures de pleine action !

Suspension longue en harnais intégral (bras, jambes et torse, en immobilisation totale) ; électrostimulation sur la queue (cockring métallique et couronne avec insert urétral) ainsi que dans le cul (un gros plug bipolaire), le tout raccordé à une box Erostek ET312 ; sans oublier un masque à gaz aveugle qui est équipé de générateurs lumineux LEDs aléatoires juste devant les yeux ; et un contrôle de la respiration (plutôt léger : voir ci-dessous) et aussi un peu de poppers alterné directement dans le gasmak… (Notez qu’à tout moment, il a la possibilité de prononcer le Safeword qui interromprait immédiatement la pratique en cours).

Bref : un plan vraiment planant !!!

IMPORTANT:   j’en profite pour vous rappeler que le BREATH CONTROL est une pratique dangereuse et même très souvent mortelle… Et oui : un grand nombre de mes Amis en sont morts ces dernières années !
On ne pratique pas n’importe comment, ni avec n’importe qui. Et on ne pratique jamais en solo ; et jamais avec un apport gazeux de type (exemples) protoxyde d’azote ou chloraéthyle : la morbidité serait quasi-certaine par arrêt cardio-respiratoire.
Le breath control tel que je le pratique désormais est « très léger » (restriction respiratoire, blocage de la respiration sur de courtes périodes maitrisées) en excluant désormais totalement le rebreathing comme tout ce qui peut conduire à une saturation gazeuse en Co et Co² qui est immaitrisable (sauf à disposer d’un équipement complet de monitoring médical et de réanimation, et des compétences d’anesthésiste-réanimateur qui vont avec…! Jouer avec des tuyaux, c’est juste jouer au plombier, avec plus ou moins de matos, mais ça ne signifie pas avoir les compétences d’un BAC+9 en médecine spécialisée).
Enfin, je ne pratique plus qu’avec des mecs que je connais parfaitement, et qui sont dans une réelle condition physique d’athlètes. Au cas contraire : je préfère ne plus pratiquer du tout.

 



 


 

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Breath-Control, chloraethyl, protoxyde d’azote : si tu as envie de crever en cours de plan…

MANUEL pharmacologique, toxicologique,
pharmacocinétique et PEC première
urgence à l’usage des URGENTISTES

 

Cet article est libre de droit à la condition d’être intégralement reproduit sans aucune modification, et de citer la source.
Dernière M.A.J. le 06/01/2021

 

En 2016, ce ne sont pas moins de 3 personnes que je connaissais qui sont décédées lors de plans « Breath-Control / Rebreathing »  avec introduction de protoxyde d’azote ou de chloraethyl.
Pour 2017, j’en ajoute 2 de plus.
Puis il y a eu 2018, 2019, 2020…
Et là : l’année 2021 n’y déroge pas, dès les tous premiers jours… et : cela fait des années que cela dure à ce rythme infernal !

Loin de moi l’intention de poser un interdit, mais il est nécessaire de bien vous informer à ce sujet

Déjà, le breath-control « simple » n’est pas anodin : c’est une pratique extrême, et extrêmement dangereuse quand elle est mal maitrisée. Quand je parle de breath-control, cela intègre toutes les pratiques associées : contrôle de la respiration, rebreathing (recyclage du bol d’air expiré), suffocation, mais aussi –heureusement beaucoup plus rares et fondamentalement très dangereuses– la strangulation ou même la pendaison : je n’en parlerai pas ici.

En Breath-Control, le risque létal, le risque mortel, existe bel et bien… ainsi que les complications à l’issue d’un plan même anodin qui, en apparence, s’est bien déroulé : atteintes au système nerveux central, paralysie faciale ou paralysie d’un membre, troubles durables de la vision, acouphènes… Bref : on ne fait pas ça n’importe comment, ni avec n’importe qui !
Il faut au domi de très sérieuses connaissance de gestion de l’urgence et de la réanimation ! Et des connaissances très solides en physiologie…

Et puis, une évidence : on ne joue JAMAIS en solo au breath-control ! Ce serait comme sauter à l’élastique dans le vide, mais : avec un élastique beaucoup, mais alors vraiment beaucoup trop long…

CHLORAETHYL, PROTOXYDE D’AZOTE, ÉTHER, CHLOROFORME, TRICHLORÉTHYLÈNE, FORMOL…  = DANGER ABSOLU !
C’EST LA MORT AU TOURNANT.

Le pire de tout, le plus dangereux de tout, c’est lorsqu’en plan Breath-Control / Rebreathing, on vous fait inhaler du protoxyde d’azote ou du chloraéthylène…

(voir quelques illustrations ci-dessous)

Ces produits détournés sont très hautement dangereux, peuvent très facilement déclencher un arrêt respiratoire ou/et un arrêt cardio-respiratoire, et si le gars qui vous fait ça n’a pas les compétences et les équipements d’un anesthésiste-réanimateur : sachez que votre pronostic vital est immédiatement engagé au moindre  incident  en cours de plan !
Quand je parle d’équipements nécessaires : c’est un monitoring complet (cardio-respiratoire) du « patient » avec dosage en continu de la saturation en O², Co et Co², une unité d’assistance respiratoire, un défibrillateur… et les couilles de faire une injection intracardiaque d’adrénaline si le palpitant ne redémarre pas !
Bref : l’usage de ces substances n’est pas donné à tout le monde, sinon, le danger est évident. N’écoutez pas ceux qui disent « moi, je gère » : ils sont simplement dangereux… et voilà pourquoi :


Protoxyde d'azote - N2O - peut être mortel en cours de BreathControl
Le N2O, ou PROTOXYDE D’AZOTE,

MANUEL A L’USAGE DES URGENTISTES

ici présenté en vulgaire version cartouches pour siphon alimentaire. Je sais, ça semble totalement inoffensif… il y en a même dans toutes les cuisines !
Le protoxyde d’azote est utilisé dans l’univers médical comme gaz anesthésiant (sauf dans la pharmacopée française) ou relaxant, il nécessite dans son usage anesthésique que le patient soit monitoré, sous assistance respiratoire constante, avec un personnel qualifié (anesthésiste-réanimateur) pour prévenir d’un arrêt respiratoire ou/et cardio-respiratoire qui est un incident très fréquent lors d’une anesthésie générale… et: c’est bien là le cas dans l’usage qui en est fait dans ce contexte !!!
La « zone rouge » physiologique (effet perçu) serait autour de 12 grammes inhalés pour 70 kg chez un sujet en parfaite condition physique, en association à 1:1 en oxygène pur (O²)… alors qu’une cartouche, c’est 8 ou 16 grammes purs (sans O²) selon le modèle… et quand j’entends que des mecs, en cours de plan, peuvent enfiler 6, 7, 8, 10 ou même 12 cartouches ( !!! ) sans aucun apport d’O² et à saturation en Co et Co² puisqu’on est en breath-control, et cela en l’espace de seulement quelques minutes : ils ne savent pas du tout ce qu’ils font ! Ils jouent vraiment avec la vie des autres… jusqu’au jour où ils vont tout perdre.
A ces doses : paralysie du diaphragme / pulmonaire certaine (arrêt respiratoire, cessation durable du réflexe pulmonaire par saturation de N2O dans les alvéoles), et : arrêt cardio-respiratoire quasi-garanti !

NB : pas de signature toxicologique persistante.*


Chloraethyl - Chloraethylene - Dr Henning - Peut être mortel en cours de plan BreathControlChloraethyl - Chloraethylene - Dr Henning - Peut être mortel en cours de plan BreathControl
Le CHLORAETHYL ou CHLORAETHYLENE ou ETHYL CHLORIDE

MANUEL A L’USAGE DES URGENTISTES

est de la famille pharmacocinétique du chloroforme. Comme son nom l’indique, c’est un dérivé chloré : ça commence très mal.
Il génère un froid intense (environ -60°C), et n’est plus utilisé que comme anesthésique de surface (tatouage, piercings, micro-interventions dermatologiques) en raison de sa dangerosité extrême pour la santé quand il est inhalé (destruction du système hépatique : le foie… et atteintes irréversibles au système nerveux central). C’est un toxique. Il est aussi utilisé en usage externe comme « bombe de froid » pour les contusions musculaires (usage interdit en France), mais : il peut déclencher une paralysie faciale et des complications œsophagienne et bronco-pulmonaires, etc…
Lorsqu’il est inhalé, tout comme le chloroforme, il peut très facilement déclencher un arrêt cardio-respiratoire et d’une manière systématique : une perte totale du tonus musculaire… (plus de force musculaire, tes jambes ne te portent plus, etc…). De plus, son effet est cumulatif : chaque inhalation se cumule, en effet physiologique durable, avec la précédente inhalation qui semble pourtant devenue inopérante, le tout avec une 1/2 vie du produit très longue pour un aérosol ce qui rend toute tentative de « dosage » pratiquement impossible !
En inhalations répétées, la « montée en escalier » des effets est de puissance exponentielle à chaque nouvelle inhalation (1:10, puis 1:100, puis 1:1000, etc…), et donc excessivement dangereuse et non contrôlable : on franchit la « ligne jaune » sans même s’en apercevoir, et c’est le KO direct !

Pour résumer : le chloraéthyle inhalé peut très facilement déclencher, sans aucun signe précurseur, une paralysie du diaphragme / pulmonaire (arrêt respiratoire, cessation durable du réflexe pulmonaire par saturation de chloraéthyle –gaz lourd qui occupera tout le volume disponible–  dans les alvéoles pulonaires), suivi d’un arrêt cardio-respiratoire complet en quelques dizaines de secondes seulement !

Enfin, pour compléter le noircissement du tableau, le chloraethyl est une molécule très addictive !!!

A noter : après inhalation, attendez vous aussi à être testés positifs à l’alcootest… vous serez très rapidement bourrés avec ça.

NB : pas de signature toxicologique persistante.*


* ( Le protoxyde d’azote comme le chloraéthyle n’ont pratiquement aucune signature toxicologique persistante au delà de quelques minutes, ce qui explique de nombreux décès qui, malgré autopsie, restent inexpliqués ou mal interprétés par faute de détectabilité de ces molécules à postériori… Mais : un habitué repèrera au premier coup d’œil un faciès figé, un rictus déformé induit et si particulier.)


 

Après, il y a aussi des fous dangereux qui utilisent de l’éther, du trichloréthylène, du formaldéhyde ou d’autres solvants ménagers ou industriels…

Je ne m’abaisserai même pas a évoquer « ça » dans cet article, je n’en parlerai même pas !!!

Mais si le cœur vous en dit, plutôt que d’inhaler n’importe quoi : achetez-vous directement un tabouret et une corde. Ce sera plus efficace pour vous foutre en l’air de manière certaine, et : plus propre aussi…!

 


DANGER DE MORT - protoxyde d'azote - N2O - gaz hilarant - chloraethyl - ethyl chloryde - chloraéthylèneVisuel de prévention libre de droits


 

Note marginale : je me suis beaucoup interrogé avant d’écrire cet article, de citer et montrer les substances les plus communément utilisées par des inconscients… Fallait-il les montrer, les citer, au risque de donner des idées à des tarés ? Et à la réflexion, oui !
Sinon : en cours de plan hard, qui se méfierait sans être prévenu d’une vulgaire et anodine cartouche de siphon à Chantilly sortie par un « domi » qui ajouterait un truc du genre « tu vas voir, avec ça c’est génial, et moi, je maitrise… moi je sais faire… avec moi c’est sans danger…» pour te rassurer ???

 

 

Je dédie cet article
à
« NIAGA » (27/06/1996~19/09/2017, Nantes, France),
à THOMAS (1982~13/08/2017, Vienne, Autriche), et
à DANIELE ( 1981~2007, Milan, Italie),
et à plein, plein, plein d’autres anonymes pour vous, mais : pas pour moi… ils étaient mes potes, ou des proches de mes potes. Mais qui sait : vous en connaissiez peut-être certains…

 

 

 

 

 

Breath-control, rebreathing et suffocation…

 

Au cours d’un plan long de presque 3 jours, avec un mec absolument génial de 28 ans, je me suis laissé aller à un bon plan breath-control, rebreathing et suffocation… j’ai adoré, et lui aussi !

 

 

Attention danger : ce ne sont pas des pratiques anodines, chaque année, des dizaines de mecs meurent au cours de tels plans Breath-Control, Rebreathing, Suffocation… et je ne parle même pas des inconscients qui associent à de tels plan l’inhalation de chloraéthylène ou de protoxyde d’azote : à moins d’être médecin anestho-réanimateur,  de pouvoir monitorer en continu la saturation en Co et Co², et surtout avec l’équipement de défibrillation cardiaque et d’assistance respiratoire nécessaire à portée de main : le risque létal est extrême ! On ne joue pas sur cette « ligne jaune » où l’arrêt cardio-respiratoire s’invite beaucoup beaucoup trop facilement…

En savoir plus sur le breath-control : cliquez-ici !

 

 



 


 

 


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